Quatre jeunes de la mouvance de la Ligue de défense juive (LDJ), groupe sioniste connu pour ses actions violentes, ont été interpellés mercredi et placés en garde à vue dans le cadre de l'enquête sur le saccage d'une librairie à Paris, a-t-on appris de source judiciaire.
jeudi 9 juillet 2009
Saccage d'une librairie : quatre jeunes de la mouvance LDJ interpellés
Quatre jeunes de la mouvance de la Ligue de défense juive (LDJ), groupe sioniste connu pour ses actions violentes, ont été interpellés mercredi et placés en garde à vue dans le cadre de l'enquête sur le saccage d'une librairie à Paris, a-t-on appris de source judiciaire.
dimanche 5 juillet 2009
Un commando de la LDJ saccage la Librairie Résistances
Deux femmes travaillant à la librairie étaient présentes, ainsi que deux ou trois clients. Après les avoir bousculés, les nervis se sont attaqués avec frénésie à l’établissement, arrosant d’huile plusieurs milliers et détruisant les ordinateurs, avant de prendre la fuite à bord d’une automobile.
L’attaque de vendredi est intervenue au lendemain d’une conférence, donnée à la librairie par Mahmoud Suleiman, du village palestinien d’Al-Masara, sur le thème des actions de résistance non violente à l’occupation israélienne.
La librairie Résistances, qui propose, notamment, de nombreux livres sur la Palestine et sur Israël, a été attaquée et menacée à de nombreuses reprises par les fascistes sionistes. Mais alors que les agissements de cette bande sont archi-connus de la police, le pouvoir politique a jusqu’à présent systématiquement manifesté sa sollicitude à leur égard.
La librairie Résistances ne se laissera pas pour sa part intimider par de tels voyous.
Librairie Résistances 4 Villa Compoint 75017 - Paris (M° Guy Moquet ou Brochant Ligne 13, Bus
jeudi 25 juin 2009
La France humiliée pàr Tsahal
Publié dans : LibérationN° et date de parution : 8747 - 25/06/2009
lundi 22 juin 2009
Al Masara : Protestation contre les annexions de terres - 19 juin 2009
En effet, le "mur de séparation", qui en ces lieux est une clôture électrifiée annexe de très nombreuses terres agricoles. Or, de nombreux habitants de ces zones rurales n’ont comme seul moyen de subsistance l’exploitation de leurs terres.
Mais Israël continue inexorablement ces confiscations au profit des colonies qui chaque jour grandissent. D’ailleurs cette politique d’annexion, loin de s’arrêter conformément aux attentes internationales (et aux lois, est-ce bien la peine de le préciser encore ? ) se poursuit de plus belle. [Consulter la dépêche A.F.P. - 250 millions de dollars pour les colonies dans le budget]





mardi 9 juin 2009
Protestation contre la colonisation israélienne à Susiya
Première maison de l'out-post des colons de Susiya





samedi 16 mai 2009
Manifestation contre la construction du mur dans le village d'Al-Masara - 15 mai 2009
Comme vous avez pu le lire au sein de l’article du 06 mai 2009 intitulé : "Manifestation contre la construction du mur dans le village d'Al-Masara" de nombreuses arrestations avaient eu lieu ; 7 personnes : 5 Palestiniens, 1 Israélien et 1 Anglais.
L'armée prétend que les manifestants arrêtés sont responsables des affrontements, qu’ils ont agressé des soldats et des policiers et détruit des biens militaires.
Evidemment il n’en est rien, toutes les vidéos de la manifestation le prouvent. Le juge a tranché en affirmant qu’effectivement les vidéos semblaient innocenter les accusés, mais que les propos des soldats ne pouvaient être erronés, les violences ont dû avoir lieux lors des mouvements de caméra.
- L’Israélien et l’Anglais ont été relâchés dans la journée après s’être acquittés d’une amende de 1500 shekels chacun et ont une interdiction de pénétrer en Palestine pour 2 semaines.
- 3 Palestiniens ont été libérés, après 12 jours de détention, moyennant 50 000 shekels de caution (au total), la cour devrait les juger la semaine prochaine.
- 2 Palestiniens dont la cour a estimé qu’ils ne pouvaient être libérés sous caution sont toujours détenus. L’un d’eux devrait vraisemblablement être jugé prochainement. Le second sait d’or et déjà que sont jugement aura lieu dans 101 jours (ce qu’Israël appelle de la détention administrative).
L’ensemble des décisions de justice ne sont donc pas connues à l’heure actuelle.
Plusieurs personnes arrêtées (puis libérées après les 12 jours de captivité) ont fait état de menaces à leurs égards et de leurs très mauvaises conditions de détention : forcer d'adopter des positions douloureuses, les pieds et mains liées avec obligation de ne pas porter le regard sur leurs geôliers. L'un d'eux a même fait état de violences policières (étranglement) ; cette affaire est actuellement suivie par B'Tselem (O.N.G. israélienne militant pour les droits de l'homme au sein des territoires palestiniens).
Comme tout les vendredis depuis 2 années les manifestants du village et de l'extérieur ont voulu pousuivre leurs protestations pacifiques ; d'autant plus que cela pemettait d'éviter que la justice israélienne ne puisse penser qu’ils ont saisi LES fauteurs de troubles. Cependant plusieurs Check-point volants avaient été érigés sur la route qui mène au village de Al-Ma'sara et les soldats empêchaient systématiquement les Israéliens et les internationaux d’accéder au village prétextant que les conditions de sécurité ne le permettaient pas.
Ce vendredi 15, les taxis convoyant les manifestants ont effectué de vastes détours à travers les campagnes afin d’éviter les check-point volant à nouveau érigés.
De plus le village a fait l’objet de punitions collectives (qui rappelons-le, sont interdites par le droit international) ainsi 3 routes d’accès au village ont été obstruées par des monticules de terres et de pierres par les bulldozers de l’armée. L'armée espére ainsi drésser les habitants du village les uns contre les autres.
La manifestation a tout de même pu avoir lieu, sans violence aucune, malgré le fait que les soldats pourvus de toute leur arrogance habituelle semblaient exaspérés de ne point entrer en action.


jeudi 14 mai 2009
Le Pape Benoît XVI viste le camp de réfugiés d'Aïda à Bethlehem
L'importance du cadrage : l'arrière plan se révèle être parfois riche d'informations ...
Serait-ce une colombe qui s'égare entre les drapeaux du Vatican et de Palestine ?
Danses traditionnelles palestiniennes dans un paysage "traditionnel" de Bethlehem ...
Les réfugiés du camp d'Aïda sont originaires de nombreux villages rasés (en 1948, par les armées et milices israéliennes) lors de la Nakba "la catastrophe" en langue palestinienne. Chacun des ballons ci-dessous représente un de ces villages anéantis. Cette symbolique est à la fois de deuil mais aussi de l'espoir qui anime le cœur de chacun des réfugiés à savoir : "QUE LES DROITS AU RETOUR PUISSENT ENFIN DEVENIR EFFECTIF APRES 61 ANS D’EXIL FORCÉ"


lundi 11 mai 2009
Vous qui vivez dans le ghetto, faîtes nous, s'ils vous plait, le plaisir d'être discrets !



Lien : article de A.P. - Les Palestiniens comptent sur le pape pour se faire entendremercredi 6 mai 2009
Il ne faut pas que le monde sache que la ville de Jésus est un ghetto !
Les soldats étaient venus menacer les travailleurs, leur sommant de stopper la tribune qu’ils construisaient à proximité du mur. Rien ni a fait, les travaux se sont poursuivis de plus belle.
Israël, atterré par le fait que toutes les caméras du monde pourraient se braquer sur le mur de béton, haut de 7 mètres et truffé de miradors et détecteurs (rappelant à quiconque ayant quelques notions historiques de bien sombres périodes de l’histoire) tente de redoubler de pressions pour que le discours du Pape ne se fasse pas en ce lieu.
Et, comme d’accoutumé, il semble qu’ils soient prêts de réussir leur machiavélique chantage … Hier, Ma’an news Agency annonçait (toujours au conditionel) que le discours du Pape ne pourrait vraisemblablement pas avoir lieu en cet endroit.
Lien : Bethlehem: Pope visit venue may be moved away from separation wall


Manifestation contre la construction du mur dans le village d'Al-Masara
Une bonne vingtaine de soldats israéliens, fort de leur arrogance et de toute la justice dont fait preuve l’état d’Israël, ont bloqué la progression de la manifestation à l'aide de barbelés à lames et jeeps.
Alors que les Palestiniens tentaient de faire connaître leurs mécontentements et de passer outre la ce barrage improvisé, les soldats ont répondu à coup de gaz lacrymogènes, de grenades assourdissantes et ont procédés à de nombreuses arrestations. Il ne fait pas bon revendiquer l'accès à ses terres en ce pays soumis à la doctrine coloniale...







mardi 28 avril 2009
Les Palestiniens veulent recevoir le pape au pied du "mur"
"Les habitants du camp de réfugiés palestinien d'Aida, près de Bethléem, veulent recevoir le pape, attendu le 13 mai, dans un lieu qui déclenche la polémique: il construisent une scène en plein air, tout près de l'immense mur de béton gris, section du "mur de séparation" construit par Israël qui les surplombe sur deux côtés.
Le camp d'Aida, où vivent environ 5.000 personnes, situé entre Jérusalem et Bethléem, existe depuis 1948 et la guerre qui a accompagné la naissance de l'Etat d'Israël.
Benoît XVI doit visiter ce camp le 13 mai, et les résidents expliquent avoir choisi cet endroit pour mettre l'accent sur ce qu'est leur quotidien sous occupation militaire israélienne.
Mais le gouvernement israélien a donné l'ordre d'arrêter la construction de cette scène, jugeant que sa proximité du "mur" pose un risque de sécurité. [NDLR : En effet, le mur fait à cet endroit quelques 7 mètres de haut, la construction s’élève sur 1,5 m … Les Palestiniens, réputés pour leurs exploits en matière d’athlétisme, n’ont plus qu’à effectuer un saut de 5 mètres 50 ! ]
Selon le maire de Béthléem, Benoît XVI, qui est en Terre sainte du 8 au 15 mai, est censé y prononcer un discours et assister à un spectacle de danse folklorique.
Les travaux de construction du théâtre en plein air, d'une capacité d'un millier de places, devraient être terminés d'ici au 5 mai.
Mais les responsables locaux ont expliqué que des soldats israéliens avaient forcé la semaine dernière les ouvriers à quitter le site, mais qu'ils sont revenus et mettent les bouchées doubles pour finir à temps. [NDLR : En effet, j’ai pu visionner quelques photos relatifs à cet évènement, les soldats ont mis en joue les travailleurs et leur ont distribué des ordres stipulant d’arrêter le travail !]
"Nous sommes déterminés à recevoir le pape à cet endroit, parce que cela résume les souffrances palestiniennes: le camp de réfugiés, le mur et la tour de garde de l'armée israélienne", explique Salah Taameri, gouverneur du district de Béthléem.
Pour Miki Galin, responsable militaire en Cisjordanie, outre la proximité de la barrière qui risque de poser problème au niveau de la sécurité, cet amphithéâtre est construit dans un secteur sous contrôle israélien et n'a pas les autorisations nécessaires [NDLR : Les camps de réfugiés de Bethlehem sont donc dans un secteur de contrôle israélien ? Peut être auraient-ils donc dû faire passer le mur de l’autre côté du camp ? …Rappelons brièvement que l’ensemble des personnes qui y habite ont été expulsés par la force en 1948 et vivent maintenant dans les plus impropres parties du ghetto de Bethlehem, si Israël souhaite réglementer leurs droits à la construction, peut-être pourrait-elle envisager de les laisser regagner leurs villages natals ? ]. Et de se refuser à commenter la portée symbolique de l'endroit choisi par les Palestiniens.
Les discussions entre Israéliens et Palestiniens se poursuivent pour trouver un éventuel autre lieu où organiser le discours du pape, mais les responsables locaux notent que le mur est visible de partout dans le camp. [NDLR : Etrange, le Pape ne peut-il donc pas être témoin des réalités endurées par la population de Bethlehem ? Les Israéliens auraient-ils quelques scrupules à présenter leur oeuvre d'Apartheid au reste du monde ? ]
"Le mur nous entoure comme une bague entoure le doigt", dit le député palestinien Issa Karakeh.

Osons les termes exacts ...
Est-il encore nécessaire de rappeler combien la ville de Bethlehem (comme tant d’autres cités palestiniennes) est un ghetto ?
Ceinturée d’un mur ou de clôtures électrifiées à voltage mortel.
Dont l'ensemble des axes d’entrée ou sortie est sous contrôle de l’armée occupante.
Soumise aux punitions de l’occupant : Destructions de maison, incursions nocturnes, emprisonnements quand il ne s’agit tout simplement pas d’assassinats ciblés, …
N’ayant aucun contrôle des ressources en eau.
Ainsi, hier sans se donner la peine de donner une once d’explication, Israël a décidé de fermer les portes …
Plus aucun passage possible, portes de métal figé, Palestiniens et internationaux emmurés.
Si l’humiliation génère la paix, Israël s’en rapproche à grands pas !
mardi 10 mars 2009
On sait planter l’espoir … On s’est planté d’espoir
A proximité d’un mur dit de séparation rejetant les populations arabes dans quelque pays imaginaire,
Main dans la main une poignée d’idéalistes, rêvant d’un monde ou tous les hommes pourraient s’aimer se sont rejoint pour planter des oliviers.
Israéliens, Palestiniens, internationaux, Arabes israéliens, juifs, chrétiens, musulmans, salariés, étudiants, volontaires, fermiers, … tous ont sué leur peine en espérant de cette terre naisse bientôt les fruits de cette fraternité.
Mais, cette action à un autre but. Israël a pris soin de conserver une loi ottomane stipulant que toute terre non cultivée pendant 3 ans peut être confisquée et déclarée « terre d’état ». Peu importe que cette terre soit dans un territoire qui n’est le leur … Cela fait fort longtemps que cet état bafoue toutes les lois internationales et résolutions du conseil de sécurité.
Ces terres à proximité de colonies sont d’autant plus vulnérables, car Israël risque d’annoncer ces terrains réquisitionnés pour des raisons de croissances naturelles.
Planter ces arbres montrent que cette dernière n’est pas délaissée, n’est pas à vendre ni à voler, n’est pas israélienne !!!




samedi 21 février 2009
Bil'in, ... ou la quête de justice
Malgré cela, l’armée ne s’est jamais pliée à cette décision. Les villageois continuent donc leur lutte, infatigables, irascibles, … C’est ainsi, que tous les vendredis ils se rassemblent, marchent à l’unisson, s’échouent sur cette infâme barrière, puis après de brefs échanges se replient en désordre sous les tirs musclés de gaz de l’armée (ou certaines fois de balles enrobées plastiques ou réelles), … Mais le vendredi suivant, leur troupe reviendra, poursuivant leur insatiable combat pour la justice.


De nombreux soldats, pourvus de leur arrogance habituelle, attendent les manifestants ... et leurs somment de quitter les lieux !




Cela peut paraître surréaliste au vu des événements vécus. Mais non, il n'en est rien ...Aujourd'hui, ils sont s'exprimés, ils ont fait connaître leur soif de justice, ils sont restés malgré les dangers, ils ne sont pas résignés à l'inacceptable et ils sont rentrés sans blessés ... Aucun doute, aussi spécifique soit elle, c'est assurément une VICTOIRE et ils la dansent avec un bonheur contagieux...



























Je garde espoir en toi, mon petit ... ta croissance est une défiance ... ta survie est celle d'un peuple 

